Poitiers 2026.
La capitale mondiale du Broyé accueillait la finale de la coupe de la parité (ainsi que du top 12 et de la Coupe de France mais ne nous égarons pas).
Pour cette compétition de prestige qui a fait les grandes heures du club phare de la capitale de la Lorraine (Vandœuvre) il fallait les meilleur.e.s.
Bon, les meilleurs étaient occupés ailleurs. Les mots d’excuses se sont accumulés sur le bureau du président plus incroyables les uns que les autres. L’imagination n’ayant pas de limite, certains se sont inventé une qualification pour les championnats du Monde. Passons.
Heureusement, les ressources du club sont considérables et une équipe de tueurs fut mise sur pied avec dans l’ordre alphabétique :
Anna (râleuse), Éliane (maman), François (patate) et Quentin (capitaine).
Arrivée à la salle de tournoi dans les très chicos jardins d’Arcadie au centre de Poitiers : https://jardins-arcadie.fr/res
une fois les objectifs fixés, il s’agissait de ramener la coupe à la maison.

Nous avons été proche de cette fameuse coupe (à moins de deux mètres).
À la première ronde, nous bousculons l’équipe de Metz : le résultat ne se fait pas attendre.
À la deuxième notre premier objectif est atteint : ne pas finir capot. Le fait que nos adversaires soient venu.e.s à trois ne doit pas être surestimé.
La troisième ronde nous a permis de reprendre espoir. Seule l’annonce du résultat du match a terni la fête.
La vengeance est un plat qui se mange froid :
ça tombe bien, dans les jardins, un buffet conséquent était servi avec talent par un traiteur, membre du club Pictave.
Il n’y a pas eu de proposition de nulle, croyez-moi.
Le lendemain matin après une pluie de bon aloi, les organisateurs ont remis le thermostat sur « Poitou ». Il était jusque-là bloqué sur « Sahara ».
Un match nul contre une équipe lâchement venue à quatre. Le capitaine fait les comptes : Nous pouvons perdre 3-1 le dernier match. Ce n’est pas tombé dans l’oreille de Quasimodo, et avec un bel ensemble, les trois premiers échiquiers perdent de conserve laissant à Anna la buteuse la tâche de rapporter le point prophétisé. Le pièce-mètre oscille considérablement pendant que les plus anciens réajustent leur pacemaker. À la fin du bout de la fin Anna gagne grâce à un pion qui se faufile le long de la ligne de touche pour plaquer un essai en coin.
À l’analyse, nous terminons 13èmes, deuxième équipe lorraine, au coude à coude avec Metz (2èmes). Le fait qu’il n’y ait que 14 équipes est anecdotique.
Si en grammaire le masculin l’emporte sur le féminin, il faut bien à se résoudre à constater, à l’heure des bilans, que les points des garçons ont eu bien du mal à réveiller le pluriel.
Les filles au début de la ronde 4. Trouver le Maître Botticelli dans la photo.

Quentin, monsieur 50% dans la mesure où il a conduit sur l’intégralité du chemin entre Saint-Mihiel et Poitiers et retour.
Par ailleurs, il se dit prêt pour les Jeux Olympiques. Maître Dürer est sur la photo.
